Matin d'hiver
La nuit n'en finit pas...
Le ciel ne pâlit pas.
Les oiseaux du jardin,
Lovés au fond des nids,
Ne chantent pas encore.
Aucune résistance !
Et la loi du plus fort
Fait régner le silence.
Pas le moindre passant
Dans la rue enneigée.
Seul, peut-être aux abois,
Le vent semble vouloir,
Ô bien timidement !
Et de façon glaciale,
Annoncer l'arrivée
Vraiment peu triomphale
D'un jour déguenillé.
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